Comprendre les métriques
Expliquer le pourquoi fait partie de l'entraînement : un athlète qui comprend ce qu'il fait progresse mieux. Ça vaut aussi pour les chiffres. Ici, chaque métrique a son article — d'où elle vient, ce qu'elle dit de tes activités, et les moments où il vaut mieux ne pas l'écouter.
-
Les zones cardiaques : cinq bandes, une FC max par sport, et ce qu'une zone ne mesure pas
Un cœur à 150 battements par minute ne dit rien tant qu'on ne sait pas à qui il appartient, ni dans quel sport. Les zones cardiaques ramènent ce chiffre à une fraction de ce que ce cœur-là peut donner, et la fraction dépend du sport.
-
Le SWOLF : le score d'efficacité du nageur, et le bassin qui va avec
Un nageur qui va plus vite en donnant plus de coups de bras n'a rien gagné en technique : il a payé sa vitesse en énergie. Le SWOLF met un chiffre sur cet échange, et le score le plus bas gagne, comme au golf.
-
Le PMC : fitness, fatigue et forme, les trois courbes d'une saison
Une séance ne dit rien de la saison. Le PMC tire trois courbes de la même charge quotidienne, la fitness, la fatigue et leur différence, la forme, et tout tient dans deux moyennes qui oublient à des vitesses différentes.
-
TSS, IF, NP : la charge d'entraînement lue sur le capteur de puissance
Deux sorties d'une heure à 150 W de moyenne ne sont pas la même séance : l'une a roulé sans discontinuer, l'autre a alterné attaques et roue libre. Le capteur de puissance voit la différence, à condition de ne pas la moyenner.
-
Le TRIMP de Bannister : la charge d'entraînement lue sur le cœur
Une heure de footing et une heure de fractionné ne coûtent pas pareil, et le chronomètre ne sait pas le dire. Le TRIMP pèse chaque minute par la fréquence cardiaque, et la pondération est exponentielle, parce que le coût physiologique l'est.
-
L'ACWR : le ratio charge aiguë / chronique, et ce qu'il ne prédit pas
Une semaine n'est jamais « trop grosse » dans l'absolu : elle l'est par rapport à ce que le corps a été préparé à encaisser. L'ACWR met un chiffre sur cet écart. Il signale un pic, il ne prédit pas une blessure.
-
Le GAP : l'allure ajustée à la pente, et où le modèle s'arrête
Courir 10 km/h sur le plat et 10 km/h dans une côte à 8 % ne sont pas le même effort. Le GAP répond à une question précise : à quelle allure sur le plat cet effort-là aurait-il correspondu ?
-
L'indice FIETS : mettre un chiffre sur la difficulté d'un col
La pente moyenne ignore la longueur ; le dénivelé ignore la pente. L'indice FIETS combine les deux en un seul nombre, et sa formule est publiée, donc vérifiable.
Mesure ces métriques sur tes propres sorties
Sleipnir reconnaît automatiquement les cols franchis dans tes sorties, à partir de la trace GPS : le col se coche tout seul le jour où tu le passes.
Créer un compteGratuit pendant la bêta, sans carte bancaire — le nombre de places est limité.
Polar se synchronise tout seul ; avec n’importe quelle autre montre, importe tes fichiers GPX ou TCX.